Le Cadre de Concertation de la Société Civile du Sud-Kivu et les mouvements citoyens insistent sur la nécessité pour la communauté internationale de comprendre le danger de la poursuite des bombardements et combats sur toutes les lignes de front, voire dans des entités situées loin des lignes de front.
Dans une déclaration rendue publique vendredi 13 mars 2026, ces structures citoyennes font référence à la mort d’une ressortissante française et agente de l’UNICEF lors d’une frappe de drone en plein centre-ville de Goma, au Nord-Kivu, et espèrent que cet acte va réveiller la communauté internationale afin qu’elle agisse pour une sortie de crise.
Les signataires insistent sur l’urgence d’un dialogue interne et l’obligation pour toutes les parties de respecter le cessez-le-feu. On écoute un extrait de cette déclaration lu par Mick Mutiki, l’un des signataires et coordonnateur du Cadre de concertation de la société civile du Sud-Kivu.
Par Etienne Mulindwa