Le gouvernement congolais est appelé à garantir réparation aux victimes de viols, afin de leur permettre de se reconstruire après le traumatisme.
Cette réparation permettra également d’identifier les bourreaux pour qu’ils répondent de leurs actes.
Cette recommandation est de Aimé Matabaro, défenseure des droits des femmes et juriste.
Pour elle, si l’État prenait en charge les victimes et assurait leur protection, le nombre de cas serait aujourd’hui en baisse.
Notre source déplore le fait que la femme demeure la première victime des atrocités liées à la guerre, alors qu’elle devrait plutôt être protégée.
De ce fait, Aimé Matabaro demande aux organisations œuvrant pour les droits des femmes de renforcer le plaidoyer en faveur de leur protection.
Elle appelle également le gouvernement à assumer pleinement son rôle dans le cadre de la protection de la femme.
Par Hélène Bujiriri