Les autorités territoriales, les services environnementaux, les organisations de la société civile et l’ensemble de la population sont appelés à s’impliquer davantage dans la protection du pangolin et de son milieu naturel.
Ceci dans l’objectif de préserver cette espèce rare de la réserve naturelle d’Itombwe et des différentes forêts du territoire de Mwenga.
Message lancé à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale du pangolin, consacrée à la sauvegarde de cette espèce aujourd’hui gravement menacée.
À en croire le Cadre de concertation de la société civile du territoire de Mwenga, cette espèce essentielle à l’équilibre écologique est confrontée à une forte pression liée à la chasse clandestine et au commerce illégal de sa chair et de ses écailles.
Une situation qui met en danger sa survie et affaiblit un patrimoine naturel et culturel important pour les populations du territoire de Mwenga.
Mukamba Milenge Henri, coordonnateur de l’organisation CCTSC, rappelle que tout le monde a un rôle à jouer dans la protection de cette espèce symbolique de la culture Lega.
Il recommande par ailleurs la mise en œuvre d’un programme coordonné de lutte contre ces pratiques illicites et le renforcement de l’encadrement des communautés, rappelant que la capture et la consommation de cet animal sont interdites par la tradition Lega et présentent des risques pour la santé humaine.
Il en parle dans cet élément.
Notre source encourage par ailleurs les actions menées par les institutions publiques et privées engagées dans la préservation de la biodiversité, notamment l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature, ainsi que les associations locales qui accompagnent les communautés dans la gestion responsable des forêts communautaires, habitats naturels du pangolin.
Par Myriam Mufano