La société civile du sous-groupement MURHALI en territoire de WALUNGU plaide pour le renforcement des mesures sécuritaires dans cette entité.
Ceci, en mettant la main sur des bandits qui tracassent et pillent les biens des paisibles citoyens dans cette partie du territoire du Sud-Kivu.
Dans un entretien avec Radio MAENDELEO mercredi 14 janvier 2026, le président de la société civile locale, Jean-Claude NTABALA, explique que le plus récent est survenu la semaine dernière lorsque des hommes en armes ont fait irruption dans plusieurs villages.
Il s’agit entre autres des villages CIRUKO 1 et 2, IFUNA et MURHALI où de l’argent, des téléphones portables, du bétail et plusieurs autres biens de valeur ont été pillés.
La société civile sous-noyau du sous-groupement MURHALI, à travers son président Jean-Claude NTABALA, veut voir des éléments de l’ordre organiser des patrouilles sur place pour sécuriser la population et ses biens.
Pendant ce temps, dans le territoire de Kabare, la nuit de mardi à mercredi 14 janvier n’a pas été rose pour les habitants du groupement d’Irhambi-Katana. À la tombée de la nuit mardi dernier, des tirs nourris ont été entendus, provoquant une forte panique au centre commercial de Katana et ses environs.
Des sources sur place rapportent que dans la foulée, des boutiques des paisibles populations ont été pillées pendant que la terreur s’installait déjà dans la zone.
Dans le groupement de Bugobe, toujours en territoire de Kabare, des hommes en armes ont attaqué le centre de santé de Kalulu en début de cette semaine.
La société civile locale qui nous livre l’information souligne que lors de cette attaque, le personnel soignant et les malades ont été dépouillés de leurs téléphones portables et de l’argent.
Et dans la nuit de mardi à mercredi 13 janvier aux environs de 20h, un groupe de jeunes venus participer au mariage de l’un des leurs à Bugobe centre est tombé dans une embuscade tendue par des hommes en armes non autrement identifiés.
Ces derniers ont également été dépouillés de leurs téléphones portables et de sommes d’argent. La même situation s’observe presque chaque jour dans d’autres coins de Kabare comme à Chiranga-Fomulac dans le groupement de Bugorhe, où les crépitements de balles, les braquages et les cas de pillage sont devenus monnaie courante.
Dans toutes ces entités, la société civile locale alerte les autorités ayant la sécurité dans leurs attributions de protéger la population. Aux combattants armés, de respecter les espaces inviolables et protéger les populations civiles en lieu et place des tracasseries.