Les autorités en place sont appelées à s’impliquer afin de permettre aux femmes petites commerçantes d’accéder aux différents marchés disponibles en ville.
Ces femmes demandent la baisse du prix de la taxe d’étalage et celle de la location des tables afin de leur faciliter un accès sécurisé et ainsi quitter les artères principales où elles exercent dans les marchés pirates.
Ce plaidoyer est porté par les femmes petites commerçantes exerçant dans la ville de Bukavu, en marge de la célébration du mois de mars dédié à la femme.
Selon elles, la réduction du prix de la taxe d’étalage et celui de la location des tables dans les marchés constituent une alternative pouvant leur permettre de quitter les rues.
Elles justifient cela par le fait que le montant qui leur est exigé dépasse souvent leur capital et que cela constitue un frein majeur à leur développement.
Si le prix est revu à la baisse, les femmes petites commerçantes qui exercent actuellement dans les marchés pirates pourraient se rendre dans les marchés publics et éviter les tracasseries dont elles sont victimes.
L’une d’elles en parle.