Les parties au conflit sont appelées à respecter le cessez-le-feu et ainsi permettre aux enfants de reprendre le chemin de l’école dans un climat favorable.
Cette demande intervient à la suite de la reprise des affrontements dans les territoires de Kalehe et Walungu, quelques jours avant la rentrée scolaire prévue le mardi 1er septembre prochain.
Ces affrontements continuent d’entraîner de nouveaux déplacements de populations, une situation qui, selon les défenseurs des droits humains, risque de perturber la rentrée scolaire.
La situation est particulièrement préoccupante dans certaines entités du territoire de Kalehe, dans les moyens et hauts plateaux des territoires d’Uvira et de Fizi, mais aussi dans le territoire de Walungu.
Précisément dans les localités de Luntukulu et Maziba, situées dans le groupement de Mulamba, en territoire de Walungu, le nombre de déplacés ne cesse d’augmenter.
Actuellement, plus de 7 734 ménages vivent, pour certains, dans des écoles, des églises et des familles d’accueil.
À cet effet, le président de la société civile de Luntukulu, Lomingo Messe, plaide non seulement pour une assistance en vivres et en biens non alimentaires en faveur de ces déplacés, mais surtout pour le respect du cessez-le-feu afin de permettre à ces familles de regagner leurs milieux d’origine et de favoriser une rentrée scolaire réussie.
Par Hélène Bujiriri