De nombreuses violations des droits humains sont rapportées dans la chefferie de Wamuzimu, en territoire de Mwenga, notamment des arrestations arbitraires et des tracasseries à certains postes de contrôle et barrières.
Ces faits ont été évoqués par la société civile de la chefferie de Wamuzimu lors d’un conseil de sécurité élargi tenu mardi dernier à Kitutu, dans la chefferie de Wamuzimu.
Des barrières qui appauvrissent davantage la population
Au cours de cette rencontre, les participants ont notamment dénoncé la multiplicité des barrières et des postes de contrôle qui exigent des montants jugés exorbitants pour chaque passager.
Selon les acteurs de la société civile, ces pratiques contribuent à appauvrir davantage une population déjà confrontée à une situation économique précaire, dans un contexte marqué par les conflits armés.
À cela s’ajoutent les questions liées aux exploitations aurifères et minières, ainsi que le non-respect des engagements pris par certaines sociétés minières qui œuvrent dans la zone.
Certains postes de contrôle appelés à disparaître
Parmi les résolutions annoncées à l’issue de ce conseil de sécurité élargi figure la suppression de certains postes de contrôle jugés de trop par la population locale.
Ayant participé à cette rencontre, le cadre de concertation de la société civile de Wamuzimu salue ces décisions et estime qu’elles devraient contribuer à soulager la population.
Bienfait Fadhili Mulonda, coordonnateur du cadre de concertation de la société civile dans la chefferie de Wamuzimu, en parle au micro de Radio Maendeleo.
Par Hélène Bujiriri