L’imposition d’un taux élevé de taxes aux importateurs et fabricants de boissons fortement alcoolisées serait une solution appropriée pour limiter la prolifération de ces produits en province.
C’est ce qu’estiment plusieurs habitants de la ville de Bukavu, dans plusieurs alertes faisant état de la présence jugée massive de boissons fortement alcoolisées vendues publiquement dans la rue.
Cette présence massive de boissons alcoolisées conduit à une consommation sans réserve, avec des conséquences allant de la rupture sociale jusqu’à la destruction des liens familiaux, la délinquance et l’abandon des foyers par certains consommateurs.
Pour plusieurs parents, la génération actuelle congolaise est gravement menacée par ces substances qui entraînent la dépendance, des troubles psychologiques, la perte des valeurs morales et la détérioration de la santé.
Augustin Batandi estime que les jeunes devraient plutôt développer des initiatives entrepreneuriales et des activités productives afin de construire un avenir meilleur, au lieu de sombrer dans l’ivresse.
Il invite également les parents à renforcer l’éducation familiale, le dialogue et l’encadrement des enfants afin de prévenir l’abus de consommation de ces substances et protéger l’avenir de la jeunesse congolaise.
Par Myriam Mufano