Les différends entre étudiants, mais aussi entre ces derniers et leurs encadreurs, peuvent fragiliser la cohésion sociale et perturber la quiétude dans le milieu universitaire.
Ce constat ressort d’une table ronde organisée ce vendredi 30 octobre 2026 à l’Université catholique de Bukavu (UCB) par Hope and Peace DRC, à l’intention des délégués facultaires, des chefs de promotion et des représentants des étudiants.
Le dialogue comme moyen de prévenir les conflits
Au cours de cette rencontre, les participants ont échangé sur les difficultés rencontrées dans leur milieu universitaire, en vue de proposer des solutions adaptées.
Les discussions ont notamment porté sur le dialogue, le vivre-ensemble et la gestion pacifique des différends, plutôt que le recours à la violence dans les actions ou activités de revendication.
Pour Claudine Byamungu, coordinatrice nationale de Hope and Peace DRC, les étudiants doivent s’approprier les recommandations issues de ces échanges afin de devenir des acteurs de la prévention des conflits.
Des engagements pour privilégier les voies pacifiques
De son côté, le facilitateur de la rencontre, le professeur Paterne Murhula, constitutionnaliste et consultant en gouvernance politique, rappelle que la cohésion sociale repose notamment sur le vivre-ensemble, le sentiment d’appartenance et la gestion pacifique des conflits.
À l’issue des discussions, les étudiants se sont engagés à privilégier les voies pacifiques pour résoudre leurs différends.
Évariste Ndeko, étudiant en deuxième année de baccalauréat en architecture, remercie Hope and Peace pour ces échanges qui ont permis de peindre la situation de l’étudiant.
Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet « Jeunes engagés pour la paix, la cohésion et la résilience locale », mis en œuvre par Hope and Peace DRC avec le financement de la Direction du développement et de la coopération suisse DDC.
Par Omeur Mudekereza