Une semaine après son lancement en ligne, la pétition réclamant la sanctuarisation du secteur de l’enseignement supérieur et universitaire à Bukavu et Goma a déjà recueilli plus de 1 400 signatures. Ses initiateurs visent désormais les 100 000 signatures.
Plus de 1 400 signatures en une semaine
Le collectif réunissant des enseignants, chercheurs, étudiants, cadres scientifiques et intellectuels de Bukavu et Goma poursuit sa mobilisation autour de cette pétition en ligne.
Une semaine après sa mise en ligne, le document a franchi la barre des 1 400 signatures, selon les initiateurs.
Le collectif appelle les habitants des deux villes à poursuivre leur participation en signant la pétition.
Un objectif de 100 000 signatures
Pour Emmanuel Nfizi, membre du collectif à l’initiative de cette démarche, l’objectif est d’atteindre 100 000 signatures.
Selon lui, cette mobilisation vise à donner davantage de poids aux revendications portées par les acteurs du secteur de l’enseignement supérieur et universitaire dans les deux villes.
Des revendications adressées aux autorités
À travers cette pétition, les initiateurs demandent au gouvernement congolais de revoir sa décision de suspendre les activités académiques dans certaines institutions d’enseignement supérieur et universitaire de Bukavu et Goma.
Ils demandent également à l’AFC/M23 de retirer les actes de nomination pris au sein de plusieurs établissements d’enseignement supérieur les 29 mai, 25 juin et 7 août 2026.
Pour le collectif, ces différentes mesures ont des conséquences sur le fonctionnement des établissements et sur la poursuite de l’année académique 2026-2027.
Appel à la responsabilité des autorités
Les initiateurs de la pétition appellent ainsi les différentes autorités concernées à agir, chacune dans le cadre de ses responsabilités et de son mandat.
Ils souhaitent que le retrait des actes qu’ils contestent permette, selon eux, de préserver le fonctionnement de l’enseignement supérieur et universitaire et de faciliter la poursuite de l’année académique 2026-2027.
La mobilisation se poursuit donc en ligne, avec pour objectif affiché par le collectif de réunir 100 000 signatures autour de cette démarche.
Par Expedit Kyalu