Une semaine après la rentrée scolaire, environ 417 enfants en âge scolaire, victimes des catastrophes naturelles à Buhozi, dans le territoire de Kabare, n’ont toujours pas repris le chemin de l’école.
Cette situation serait principalement liée aux difficultés économiques que traversent leurs familles, au manque de fournitures scolaires ainsi qu’aux conditions de vie précaires auxquelles elles sont confrontées depuis les catastrophes naturelles.
Cette précision a été donnée par Héritier Mongane, porte-parole des victimes des catastrophes à Buhozi, lors d’un entretien accordé à Radio Maendeleo ce lundi 7 septembre 2026.
Selon lui, ces enfants risquent de connaître une année scolaire perturbée si des mesures d’accompagnement ne sont pas prises rapidement.
Il plaide ainsi pour la mobilisation des autorités, des organisations humanitaires et des personnes de bonne volonté en faveur de ces enfants.
Héritier Mongane rappelle que chaque enfant a droit à l’éducation, indépendamment de sa situation sociale ou des difficultés auxquelles sa famille est confrontée.
Par Myriam Mufano