Les travailleurs sont appelés à ne négliger aucun métier dans leur vie, car chaque activité honnête contribue à la dignité humaine, au développement personnel et au progrès de la société.
Message lancé vendredi 1er mai au cours d’une messe célébrée à la cathédrale Notre-Dame de la Paix à l’occasion de la Journée internationale du travail.
Déjà à 9 heures, des centaines de fidèles affluaient vers la cathédrale Notre-Dame de la Paix de Bukavu. Des travailleurs évoluant dans différents domaines, notamment le commerce, l’enseignement, l’entrepreneuriat, la santé, le domaine humanitaire et le journalisme, se sont réunis dans un esprit de communion et de prière.
Dans son homélie tirée de l’Évangile selon saint Matthieu, l’abbé Delphin Amali Bukunguta, chancelier et représentant de l’archevêque de Bukavu, a mis l’accent sur la valeur du travail humain.
Celui-ci indique que malgré la situation difficile actuelle, les parents devraient apprendre à leur descendance des travaux utiles et valorisants, à l’exemple de saint Joseph, patron des travailleurs.
Il a également souligné que les jeunes devraient apprendre à être patients, mettant à profit leur créativité pour se prendre en charge, innover et contribuer activement à la société, plutôt que de céder à la paresse.
Tout en rappelant qu’il n’existe pas de « saut métier », il les appelle à exercer leurs activités avec cœur, respect et amour afin de donner un sens profond à leur travail et à leur vie.
Animée par l’ensemble des chorales Saint Joseph de la ville de Bukavu, cette célébration a également été un moment pour les travailleurs de présenter leurs intentions pour le retour de la paix et de la stabilité dans leurs ménages, malgré les conditions difficiles de la vie.
Par Myriam Mufano