Les femmes du Sud-Kivu sont confrontées à plusieurs difficultés qui freinent leur développement pendant cette période.
Parmi ces difficultés figurent l’insécurité qui entraîne des déplacements, la non-participation des femmes dans des instances de prise de décision et la fragilisation de l’économie des femmes, accentuée par le fait qu’elles ne peuvent plus exercer leurs activités comme auparavant.
Ceci ressort d’une session d’actualisation et de validation des revendications prioritaires des femmes et des jeunes, organisée lundi 17 août 2026 par la Dynamique des Jeunes pour la Paix, la Réconciliation et le Développement.
Selon Florence Mugisa, présidente de cette structure, l’objectif de cette session est d’ajouter les problèmes prioritaires dans le plaidoyer qui sera envoyé au gouvernement central, mais aussi aux différents partenaires qui peuvent accompagner les femmes du Kivu pendant cette période.
Pour elle, plus les jours avancent, plus les besoins des femmes évoluent, d’où l’importance d’actualiser de temps en temps et ainsi de s’assurer que ce sont les vrais besoins des femmes qui sont portés.
Au cours de cette séance, les femmes vont évaluer leur plaidoyer déjà élaboré pour connaître les problèmes à garder au premier plan et ceux qui peuvent attendre.
Cette activité rentre dans le cadre de l’élaboration et de la présentation inclusive des cahiers des charges contenant les revendications des femmes en matière de paix et de sécurité dans la région, conclut la présidente de la Dynamique des Jeunes pour la Paix, la Réconciliation et le Développement.
Par Hélène Bujiriri