Les personnes de bonne volonté sont appelées à soutenir les initiatives de la Polyclinique Salama afin de renforcer la prise en charge des patients, dans un contexte marqué par la crise sécuritaire et les difficultés économiques qui fragilisent l’accès aux soins de santé à Bukavu.
Cet appel a été lancé le week-end à l’occasion de la remise d’un diplôme de mérite décerné à cette structure sanitaire, sacrée meilleure institution hospitalière privée de l’année par l’Académie BBC All Africa et ses organisations partenaires.
À cette occasion, le Directeur Pays de l’Académie BBC All Africa, Badibanga Poivre d’Arvor, a salué les efforts consentis par la Polyclinique Salama dans l’offre des soins de santé, mettant en avant son engagement en faveur des patients ainsi que le dévouement de son personnel.
« La Polyclinique Salama démontre qu’avec de l’engagement et du professionnalisme, il est possible d’offrir des soins de qualité malgré les défis. Nous invitons les personnes de bonne volonté, les partenaires et les organisations à accompagner cette institution afin qu’elle poursuive sa mission au service de la population », a-t-il déclaré.
Recevant cette distinction au nom de la Fondation et de la Polyclinique Salama, le médecin directeur, Docteur Bienvenu Itongwa, a remercié les organisateurs pour cette reconnaissance. Il a estimé que cette distinction récompense les efforts déjà fournis par l’ensemble du personnel et encourage l’institution à poursuivre sa quête de l’excellence.
« Cette distinction nous honore, mais elle nous engage davantage. Nous allons poursuivre nos efforts pour maintenir des soins de qualité et faire de la Polyclinique Salama une institution de référence. Nous invitons tous ceux qui souhaitent contribuer à notre développement à soutenir nos initiatives en faveur des patients », a indiqué le Docteur Bienvenu Itongwa.
Il a précisé que cette reconnaissance constitue à la fois une récompense pour le travail accompli et un encouragement à renforcer les services de santé, au bénéfice de la population de Bukavu.
Par Omeur Mudekereza