La transition vers les énergies renouvelables contribuerait à l’atténuation des effets du changement climatique et à la protection durable de l’environnement. À cela s’ajoute l’engagement communautaire dans l’accompagnement des initiatives écologiques dans le but de promouvoir le développement durable et la préservation des ressources naturelles.
C’est ce que pense Guillaume Kalondji, activiste environnemental, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement célébrée chaque 5 juin.
Pour lui, le monde fait actuellement face à plusieurs défis environnementaux. Il s’agit notamment de la pollution de l’air, de la déforestation, de la perte de biodiversité, de la mauvaise gestion des déchets ainsi que du changement climatique.
Concernant l’Afrique, celle-ci fait déjà face au réchauffement climatique avec des impacts sur l’agriculture, alors que la majorité de la population dépend de ce secteur pour sa survie, particulièrement en RDC.
Notre source estime que pour pallier ce problème, il faut d’abord promouvoir une agriculture écologique respectueuse de l’environnement, accompagnée de l’utilisation des énergies renouvelables telles que l’énergie solaire, l’énergie éolienne et l’énergie hydraulique. Selon lui, cela permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de limiter la dépendance aux énergies fossiles.
Guillaume Kalondji estime également que pour rendre effective la transition vers les énergies renouvelables, celles-ci doivent être accessibles à un coût abordable afin de permettre à toutes les couches de la population d’y recourir et de contribuer ainsi à la protection de l’environnement.
Rappelons que pour cette année, le thème retenu est : « Les signaux sont clairs. La suite nous appartient. Maintenant pour le climat », avec un accent particulier sur le changement climatique et l’action immédiate.
Par Myriam Mufano