La destruction de l’écosystème devrait être considérée comme une infraction pénale afin que les personnes impliquées soient sévèrement punies conformément à la loi.
Cette recommandation émane de la société civile environnementale au Sud-Kivu à l’occasion de la Journée internationale des espèces menacées célébrée le 11 mai 2026.
Pour Josué Aruna, président de cette structure citoyenne, si les menaces continuent à peser sur différentes espèces, c’est parce que l’État congolais, en premier lieu, ne met pas un accent particulier sur cette question.
Selon lui, les groupes armés ont décidé de tourner leurs armes contre la biodiversité, notamment dans le Katanga et l’Est de la RDC, une situation qui ne fait qu’aggraver les choses avec des graves conséquences déjà visibles.
Josué Aruna lance un cri d’alarme face aux menaces qui pèsent sur les espèces et leurs habitats, et invite les autorités à faire preuve de maturité en mettant fin au braconnage à ciel ouvert qui se pratique actuellement.
Par Hélène Bujiriri